First day down under

Publié le par flostralia

Lecteurs, je vous ai fait attendre. Pour m'auto-flageller, j'ai décidé de rédiger l'intégralité de cet article au passé, ça m'apprendra!

Rappel : Je suis dans le taxi...

 

En ce dimanche matin, bien trop tôt, les rues de Sydney étaient désertes, et je conversai paisiblement avec un agréable chauffeur qui me demanda d'où je venais (vous serez surpris de constater que je n'ai pas le même accent que les locaux... Dois-je vraiment m'en offusquer?). Quand je lui répondis que j'étais français, il ajouta, l'air innocent, que nous étions trop nombreux en Australie. Ahem. Le ton étant donné, je décidai donc de feindre la somnolence jusqu'à l'arrivée. (En tant que force de la nature, évidemment, je simulais! Seules des lopettes - utilisé au sens 2 du TLF hein! - sentiraient passer un voyage de plus de 24 heures...).

Une fois passée à la porte du Meriton, le réceptionniste de l'hôtel m'informa que je ne pourrais pas récupérer ma chambre avant 14 heures. Or il était à peu près 7h45 du matin, mes yeux étaient à moitié fermés, et j'aurais été prêt à vendre mon corps pour une douche. Mon regard suppliant ne me permit pas d'obtenir une chambre plus tôt, je laissai donc désabusé mes sacs à la consigne et allai rapidement m'installer dans un café.

Trois doubles-expressos (doppii-expressi?) plus tard, je me sentais d'attaque pour aller me promener dans la ville, avec pour double objectif, voir l'opéra de Sydney et me reposer dans un parc. 

Objectifs atteints, comment en témoignent ces photos!

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Je m'installai alors sur un banc à l'ombre (la chaleur étant étouffante, et mon crâne déjà rouge à cause d'un soleil brûlant) et profitai la nature pendant de longues minutes. Le plus frappant quand on arrive à Sydney, ce sont les oiseaux. Leurs couleurs, leurs comportements, et surtout leurs chants, si différents de ceux qu'on entend en Europe. Ici, les perroquets et perruches volent en liberté, et il y a plus d'ibis que de pigeons. Ibis donc la passion semble être de plonger leur immense bec recourbé au fond des poubelles... Ce qui me laisse donc dubitatif quant au choix d'Accor pour sa chaîne d'hôtel. Passons...

Après cette (longue) pause, je me remis en marche, et continuai ma promenade au hasard à travers la ville. Je traversai ainsi l'immense jardin botanique, longeai les rives de la baie de Sydney, me promenai dans les rues commerçantes.

Et enfin, je retournai à l'hôtel, pour m'avachir sur un fauteuil de la réception, afin d'avoir une chambre au plus vite, espérant faire culpabiliser mes hôtes.

Ce qui fonctionna un peu, puisque vers 13 heures, un réceptionniste, qui devait sans doute estimer qu'un zombie faisait mauvaise figure dans un établissement de standing, m'apporta une carte magnétique et me donna la carte de ma chambre.

Je montai et entrai alors. J'avais espéré une chambre raisonnable, mais un vrai appartement m'attendait. Un salon immense, une chambre de plus de 15 m², une cuisine totalement équipée, y compris lave-vaisselle, sèche-linge et couteaux aiguisés. Mais je dus résister à la tentation de me reposer, bus deux thés, pris une douche d'une demi-heure, et ressortis, pour aller boire une bière avec un ex-futur-collègue, dans un bar à la mode. 

Nous voici partis pour Darling Harbour (du nom de son fondateur, ce n'est pas spécialement un spot romantique!), endroit très sympathique en dépit des déficiences des serveurs. Il s'agit sans doute d'un moyen pour permettre de lutter contre l'ivresse publique . Les verres de bière, localement schooner - on prononce "Scouneur" - sont bien plus petits que des pintes, et les barmen sont tellement peu réactifs qu'il faut une bonne dizaine de minutes pour se réapprovisionner.

Nous restâmes alors longtemps installés, en T-shirt en terrasse, en regardant le port dans une ambiance lounge, avant d'aller nous promener et de manger dans un restaurant thaïlandais. 

A 22 heures, mon corps commença à montrer des signes de fatigue manifestes, et je rentrai donc à l'hôtel. Je saisis un livre pour m'accompagner vers le sommeil, mais au bout d'une ligne mes yeux se fermèrent pour 10 heures d'un repos mérité.

 

Ma première impression de la ville fut donc celle d'un touriste, en passage dans une immense cité. On se croirait en vacances, un peu aux Etats-Unis, et on voit souvent errer dans la rue des backpackers, des skaters ou toute autre sorte de weirdos. J'imagine sans peine que je m'y habituerai!

Publié dans Installation

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ZPP 01/12/2011 19:10

Tres bien les liens ! Par contre, verifie qu'ils marchent : le lien lopette emmene vers une page blanche "session expiree". Aussi, je pense que c'est plus cool pour nous lecteurs si tu utilises
l'option "ouvrir dans une nouvelle fenetre".
Manque egalement une photo de ton crane rougeoyant :-)

flostralia 01/12/2011 22:10



Que de remarques intéressantes, je veillerai donc à ces histoires de sessions... Ca m'apprendra à ne pas savoir me servir d'une page web...


Pour ce qui est de la photo de mon crâne, c'est bien sûr beaucoup trop intime pour que je te la dévoile, ZPPinou!



Chloe 01/12/2011 15:46

Merci de nous faire partager votre expérience, votre blog va pouvoir m´aider à organiser mes prochaines vacances en Australie. Bien à vous.

flostralia 01/12/2011 22:08



Votre blog est très intéressant, je vais le bookmarker pour me donner des idées d'excursions, mais vous êtes déjà venue non?